La petite ville de Paghman est située dans la province de Kaboul, à moins de 50 kilomètres de la capitale.
Les autorités locales ont fortement exprimées leur intérêt pour une augmentation du nombre des écoles primaires et secondaires dans le district de Paghman, et une amélioration de la condition de l’enseignement – par exemple, lorsque les enfants étudient
toute l’année sous des tentes aménagées par l’UNICEF.
Le roi Amanulah, dans les années vingt, avait voulu en faire une sorte de « station balnéaire ». Il avait fait construire un hypodrôme et les habitants fortunés de Kaboul y possédaient de grandes maisons dans le style de Cabourg et Dauville en France. C’était en fait le rendez-vous privilégié des Kabouli qui venaient pique-niquer le week-end, surtout en été, sur les bords du petit torrent de montagne de Paghman.
Les vestiges de ce passé glorieux on totalement disparus, détruits par les combats des affrontements successifs de vingt années de guerre. La région, où réside le gouverneur, compte plusieurs milliers d’habitants et de nombreux réfugiés sont encore attendus.
Environ 15 000 personnes vivent dans la ville de Paghman, facilement accessible de la capitale. Les sècheresses et la destruction des systèmes d’irrigation ont beaucoup affaibli les productions agricoles locales. De nombreux habitants doivent se rendre tous les jours à la capitale, faute d’emplois. Les structures
éducatives sont peu nombreuses, et le souhait de la population, lorsqu’il est exprimé, est de voir tous les enfants scolarisés le plus vite possible. Les autorités locales, désireuses de répondre à ce besoin, ont fortement exprimées leur intérêt pour une augmentation du nombre des écoles primaires et secondaires, et une amélioration de la condition de l’enseignement – par exemple, lorsque les enfants étudient sous toute l’année sous des tentes aménagées par l’UNICEF.





