Chékéba Hachemi inquiète quant à l’avenir des Afghanes

Paris Match est allé à la rencontre de Chékéba Hachemi pour échanger sur la situation des Afghanes en 2013 et le  fait que l’Afghanistan « n’intéresse plus » les bailleurs de fonds. « Il y a cinq-six ans, je passais à la télé, suite à quoi j’étais contactée par des entreprises et je recevais des dons ; mais aujourd’hui, plus rien » explique Chékéba à Paris Match.

Chékéba Hachemi dresse aussi un bilan de la présence internationale et s’alarme sur l’avenir de la population et des femmes afghanes.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de son interview sur le site de Paris Match.

Le projet photographique « Simplement Afghanes » plébiscité à Rennes

L’exposition du projet photographique « Simplement Afghanes » à la Péniche Spectacle du théâtre du Pré-Perché à Rennes en mars 2013 a accueilli plus de 285 visiteurs en deux semaines.

Cette exposition a été organisée par notre partenaire associatif Rennes Afghanistan avec le soutien de la ville de Rennes et Nicole Kiil Nielsen – députée européenne, à l’occasion de la journée internationale de la femme.

Le mardi 19 mars s’est tenu le vernissage de l’exposition en présence de Marie Druart – la présidence de Rennes Afghanistan, de quelques élèves du lycée de l’Assomption à Rennes qui est en contact avec le lycée Afghan Qalai Malik à Kaboul ainsi que du comédien Hugues Charbonnaud – membre de la Péniche.

Une élève a présenté les projets du groupe Malik-Assomption qui vient d’être créé et Hugues Charbonnaud a lu quelques-uns des commentaires accompagnant les photographies ainsi qu’un poème afghan.

Les spectateurs ont été très touchés par ses témoignages d’Afghanes. « Je savais bien que tous ces pays-là, et les femmes de ceux-ci ont des problèmes et qu’ils sont pauvres. Mais je ne les avais pas encore touchés du doigt. Et là, en voyant cette expo, photos à l’appui, on ressent ces souffrances, on peut même les lister. L’idée d’avoir donné des appareils photos jetables à ces femmes est très bonne. Elles, elles savent. Leur regard est adapté. » (Monique, 78 ans, retraitée).

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Pour lire davantage de témoignages, veuillez cliquer ici. Ce micro-trottoir a été réalisé par Juliette Delpech-Phamvansam, étudiante en info-com à Rennes, que nous remercions chaleureusement.

Nous remercions également l’ONG Rennes Afghanistan et toutes les personnes qui se sont investies pour rendre cette exposition possible. Ensemble, continuons de soutenir et de donner une voix aux femmes afghanes !

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Terriennes à la rencontre de Chékéba Hachemi

 

Terriennes, le portail internet de TV5 MONDE dédié aux femmes, est allé à la rencontre de Chékéba Hachemi le 29 mars dernier pour discuter de son combat en faveur de la dignité des femmes afghanes.

Cécile Queniart et Claude Vittiglio ont réalisé une série de 4 interviews qui retracent le parcours de vie et l’engagement de Chékéba Hachemi auprès du peuple afghan. Elle y raconte la création d’Afghanistan Libre en 1996 et les raisons qui l’ont poussé à écrire L’insolente de Kaboul. Chékéba Hachemi parle également de ses engagements plus récents en faveur de la condition féminine au sein de la société française, avec notamment la publication du Guide des Expertes 2013.

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Retrouvez sur le site de Terriennes les 4 interviews de Chékéba Hachemi.

Vous pouvez également les retrouver sur notre chaîne Youtube, ainsi que de nombreuses autres vidéos d’Afghanistan Libre.

Pour vous procurer L’insolente de Kaboul : cliquez ici

 

 

Chaleureux remerciements

 

Chers amis d'Afghanistan Libre, un grand merci à toutes et à tous pour avoir soutenu notre appel aux dons en faveur des femmes afghanes !

Vos dons permettront de financer en partie les crèches et les centres d'éducation à la santé d'Afghanistan Libre en 2013 !

Ensemble, continuons à soutenir les femmes afghanes !

 

 

« AFGHANISTAN LIBRE : C’EST L’ACTION PAR L’EDUCATION »

Retrouvez les deux entretiens de Chékéba Hachemi, présidente et fondatrice d’Afghanistan Libre, réalisés en mars 2013 par Claude Vittiglio pour TV5 Monde dans le cadre d’un épisode spécial Afghanistan de l’émission Destination Francophonie.

Chékéba Hachemi raconte les raisons d’être d’Afghanistan Libre et sa démarche. Pourquoi est-il fondamental d’offrir une éducation aux femmes en Afghanistan ? Quelle est la situation des femmes afghanes en 2013 ? Comment leur donner accès aux droits fondamentaux ? Quel est le rôle de la communauté internationale ?

Les femmes afghanes ont besoin de votre soutien. Soutenez l’appel aux dons d’Afghanistan Libre !

 

L’engagement d’Afghanistan Libre en faveur des Afghanes

 

La situation des Afghanes en 2013

 

Merci de votre soutien et de votre générosité !

 

 

 

Interview de la directrice de l’école de Qabezan.

Zarmina Fiazi, directrice de l’école de Qabezan, à laquelle Afghanistan Libre apporte son soutien depuis près de deux ans, est à la tête de 22 professeurs et 550 élèves. Elle a accepté de répondre à nos questions sur l’accès à l’éducation en Afghanistan et son travail.

 

Pourquoi pensez-vous qu’il soit important de soutenir les écoles de filles en Afghanistan ?

Soutenir les écoles de filles est primordial pour renforcer l’éducation, puisque le peuple afghan a souffert de la guerre et que celle-ci a affecté chaque aspect de leur vie, notamment leur éducation. Notre peuple a besoin de soutien, surtout les filles. Une autre des raisons pour consolider l’éducation féminine est que si nous avons des filles éduquées, nous pourrons avoir des femmes médecins, ingénieurs, avocates, femmes d’affaires ; des femmes connues dans le futur. Appuyer ces écoles est également une possibilité d’aider ces femmes tout au long de leur vie, en leur faisant prendre conscience de leurs droits, afin qu’elles puissent défendre les autres femmes de la violence qui leur est faite. Elles pourront ainsi lutter pour obtenir la pleine reconnaissance de leurs droits.

 

Qu’est-ce que cela signifie pour vous de travailler comme directrice d’école ? Continuer la lecture

Un nouveau rapport qui rappelle que la situation des femmes afghanes reste dramatique.

Publié dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes (25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, – 10 décembre, journée internationale des droits de l’Homme), ce rapport de la mission des Nations Unies en Afghanistan rappelle que la situation des femmes afghanes reste précaire et que leurs droits sont encore loin d’être respectés.

Le rapport analyse la mise en place d’une stratégie de lutte contre la violence envers les femmes, notamment par le biais juridique avec une loi promulguée en 2009 (loi EVAW, Law on the Elimination of Violence against Women). Il constate que malgré celle-ci les pressions que subissent les femmes les contraignent souvent à ne pas exposer leurs plaintes, et si elles les présentent, elles doivent généralement les retirer et à régler leurs problèmes par des médiations dont elles sortent perdantes. Pour en savoir plus, consultez le rapport ici.

 

Cette situation empêche le plus souvent les femmes d’avoir accès à l’espace public. Afghanistan Libre soutient ces femmes au jour le jour, et par ses programmes d’éducation cherche à faire entendre leurs voix.

Le magazine ROZ d’octobre 2011

Le sommaire (en anglais) du magazine ROZ d’octobre 2011, No. 10 (109) (couverture – Dia Mirza, indienne actrice de Bollywood)

Articles en anglais

  • Daikundi schools lack infrastructure.
  • Maiwand Women’s Center creates learning and business opportunities for Afghan women throughout Kandahar province.
  • Afghan children in Iran deprived of education.
  • HRW stresses women’s participation in Bonn event.
  • Married girl hanged to death in Ghor.
  • Afghanistan: working street children are vulnerable to abuse.
  • Afghan women on the sideline at Bonn Conference.
  • Lack of female detention facilities cause social problems.

Articles en dari / pashto

  • Hunger and poverty are major threats for children and their mothers.
  • Woman invited to participate in the Supreme Court Council.
  • Most of the 4.5 million uneducated children of Afghanistan are girls.
  • In Afghanistan, 19% children die before 5 years old.
  • The presence of women in both the Loya Jirga [ndlr: assemblée traditionnelle] and international conferences should not be only symbolic. Continuer la lecture

RFI, Livre International – Il faut davantage soutenir les femmes

Aux côtés de Christophe Paget, écoutez une interview passionnante de Chekeba Hachemi sur RFI, dans l’émission Livre international diffusée le 3 décembre. Elle y explore la situation des femmes dans son pays, notamment dans le contexte d’un retrait des troupes internationales en 2014.  « L’ Afghanistan est un pays où le qu’en dira-t-on est plus important encore que la religion et la culture [...] et, malheureusement, on ne peut pas s’en sortir nous les femmes en Afghanistan sans une vraie implication des hommes« .

Analysant son parcours, elle soutient qu’avoir « mis en place un système éducatif, là c’était un vrai combat, une vraie réussite ».

« Simplement Afghanes » exposée ce week-end

Une sélection de douze clichés de notre projet photographique « Simplement Afghanes » sera exposée durant trois jours ce week-end, du 9 au 11 décembre, lors des Universités de Ni Putes Ni Soumises. Tenues à Dourdan en Essonne, environ 200 représentants d’organisations féministes françaises et belges y seront présentes.

L’occasion de s’imprégner de ces témoignages avant d’autres expositions à Paris, Bruxelles ou Rennes ; et de les découvrir en projections.

 

« Tristesse, désaroi, colère » : les sentiments mélangés de Chekeba Hachemi sur la situation de l’Afghanistan

En fin de semaine dernière, Chekeba a présenté son ouvrage « L’insolente de Kaboul » en Suisse, à Genève.

De passage sur la RSR Radio Suisse Romande, elle rappelle qu’en « Afghanistan, tout se passe sur le terrain. Les décisions doivent être prises là-bas et non dans les grandes capitales« . Elle nous offre une leçon de lucidité sur la situation actuelle du pays, à l’aune du retrait des troupes internationales en 2014. Interrogée sur le sort des femmes afghanes par la Tribune de Genève, Chekeba réplique « on a 27% de femmes au Parlement. C’est bien, mais le problème, c’est que, si on ne les forme pas, cela ne sert à rien ».

En tant qu’invitée culturelle de 12:45 Le Journal sur TSR, le 9 décembre, Chekeba apparaît « plus déterminée que jamais dans son combat pour restaurer les femmes afghanes et leurs familles dans leur dignité ». Chekeba le dit elle-même : « le peuple croit encore en un lendemain meilleur ».

Kaboul de Nerfs – Chekeba dans Libération

 

Le 28 décembre dernier Libération publie un portrait de Chekeba Hachemi.

Cette « Kaboul de nerfs » « s’énerve contre ceux qui, en Occident, se félicitent du départ programmé des troupes étrangères en 2014. « Cette guerre n’a jamais été afghano-afghane. Aujourd’hui les afghans qui le peuvent partent à l’étranger. Ceux qui restent ne savent pas comment ils survivront. Les talibans, eux, reviennent« . Chekeba Hachemi exprime sa frustration », mais continue le combat pour un Afghanistan libre.

Lire la suite ici.

Soutien des shuras pour le programme d’aide psychosociale

Chaque semaine nos conseillers psychosociaux reçoivent, en moyenne, 120 bénéficiaires – hommes et femmes confondus. En décembre 24 femmes et 23 hommes se sont présentés pour des séances individuelles d’aide psychosociale – une participation en claire augmentation. La phase thérapeutique de notre projet progresse et dépasse les attentes alors que nous n’agissons pour l’instant que sur quatre sites et que nos actions de sensibilisation à la nécessité d’adresser les questions de santé mentale se poursuivent.

L’acceptation par les autorités locales – les shuras ou « assemblées traditionnelles » – de notre projet nous permet d’avoir un impact plus important sur les bénéficiaires, puisque les shuras nous ont accordé leur confiance et s’impliquent elles-mêmes dans la réussite du programme. A présent, en effet, la totalité des membres des shuras des villages où nous mettons en place les sessions d’aide psychosociale ont reçu une sensibilisation à cette thématique. Les séances d’explication du projet ont été une occasion de dialoguer avec ces membres dont 44 ont également demandé à ce que leurs femmes participent à des sessions de psychoéducation semblables à celles qui ont eu lieu en décembre. L’implication des communautés, dont sont également issus des intervenants sociaux, renforce l’efficacité du programme et est un gage de confidentialité pour les bénéficiaires.

Les membres des shuras ont ainsi exprimé leur volonté de voir le projet s’étendre à plus de villages dans le district de Paghman. Continuer la lecture

Participation d’Afghanes à la rédaction d’un article de ROZ dans le cadre du programme psychosocial

Faire participer nos bénéficiaires du programme Psychosocial à des activités journalistiques est un moyen de les faire s’exprimer.

Le 9 Janvier 2012, Wahiba, journaliste de ROZ magazine, et Shakila, conseillère psychosociale Afghanistan Libre, ont proposé à 16 femmes bénéficiaires de notre projet de soutien psychosocial, de leur présenter le métier de Journaliste. Symbole de la libre expression, le journalisme permet de leur montrer qu’elles peuvent aussi communiquer, échanger, et se faire entendre. Leur témoignage paraîtra dans le magazine ROZ distribué en Afghanistan.  Confiantes et heureuses d’avoir cette opportunité, elles ont fait le choix de la thématique qu’elles désirait aborder, et se sont confiées sur la question de « La relation à l’autre, notamment hommes/femmes ».

L’écriture de l’article est une partie de l’approche de prise en charge psychosocial pour ces femmes. Elle leur permet d’avoir accés à des activités épanouissantes qui enrichisse leur quotidien.  Pour la plupart, analphabètes, elles ont enfin la possibilité de retranscrire leurs sentiments sur du papier et d’être lues. Ce processus a permis soulagé certaines de ses femmes qui ont raconté leurs histoires avec beaucoup d’émotion.

Témoignage de l’une d’entre elles, Rahima 35 ans…

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Le blog de la fondation ELLE, publie un article sur Husna, une journaliste de ROZ magazine !

 Le blog de la fondation ELLE s’intéresse de près au magazine ROZ car sa création a été faite en collaboration avec une journaliste de ELLE.

C’est pourquoi, ce mois-ci, le blog de la fondation ELLE a souhaité faire un article sur une des journalistes de ROZ magazine, femme qui travaille pour la cause des femmes et leur épanouissement.

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Comment une femme journaliste exerce t-elle son métier, dans un pays où leur liberté reste encore limitée? 

Avec ce reportage, le blog de la fondation ELLE informe ses lectrices sur l’évolution du statut de la femme en Afghanistan.

A lire ici

Le quotidien d’Abida Wasiq, la project manager d’Afghanistan Libre

Des femmes afghanes exercent leur métier en toute liberté… Abida Wasiq s’occupe de la gestion des programmes d’Afghanistan Libre. Elle va sur le terrain pour suivre les centres et les écoles, en y apportant ses appréciations et ses améliorations.

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Ce reportage est illustré par les photographies d‘Oriane Zerah.

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Abida, project manager, arrive à son bureau à Kaboul avant de partir à Paghman à la rencontre des conseillers psycho-sociaux.

« J’ai 21 ans, et je suis de la province de Tahkar. (…) Après avoir vécu au Pakistan sous l’invasion soviétique, je suis venue à Kaboul faire mes études de sciences et de droit. Les études sont très importantes dans notre famille. Je souhaiterais être avocate pour défendre le droit des femmes.  »


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«  J’ai commencé à travailler pour Afghanistan Libre en 2009. Quand je suis rentrée en Afghanistan, j’ai cherché à me renseigner sur la situation de la femme dans le but de travailler dans ce domaine. J’ai ensuite postulé à une offre d’emploi d’Afghanistan Libre. »

Abida part au centre d’éducation à la santé de l’école Khoja Lakan où seront les Shuras.

 

 

                                                                                                                                                                    Oriance Zerah ©

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La journée de la femme par Afghanistan Libre

Reportage illustré par Oriane Zerah © .

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L’équipe du terrain d’Afghanistan Libre a organisé pour l’événement plusieurs animations, dont des scénettes relatant les problèmes que peuvent rencontrer les familles afghanes. C’est un moyen d’aborder des sujets sensibles et parfois tabous, sans pour autant mettre mal à l’aise les spectateurs.  La project manager d’Afghanistan Libre Abida Wasiq est intervenue au début de la journée pour sensibiliser les visiteurs aux sujets qui vont être abordés, à savoir les problèmes financiers, l’accès à l’éducation, l’adultère… Le public étant mixte, il faut aussi bien toucher les hommes que les femmes, environ 200 personnes étaient présentes pour cette journée si particulière.

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  Aujourd’hui,  notre association peine à recueillir les fonds nécessaires pour continuer d’accompagner les plus vulnérables en Afghanistan. Dans quelques mois, Afghanistan Libre se verra obligée de réduire son activité faute de moyen.

SOUTENEZ LE PROGRAMME PSYCHO SOCIAL d’AFGHANISTAN LIBRE

Vous avez aujourd’hui l’opportunité de soutenir une association proche des afghans, dont la structure légère en termes de ressources humaines, nous permet de mettre les fonds à notre disposition directement au bénéfice de ceux qui souffrent.

Afghanistan Libre, par son programme de prise en charge psycho sociale, permet à 400 bénéficiaires par mois de soulager leurs souffrances et leurs traumatismes grâce à nos conseillers psycho sociaux qui les accueillent dans les écoles et dans les centres de santé

Notre travail fera que les traumatismes des parents ne soient pas ceux de leurs enfants, mais que ceux ci, puissent aborder l’avenir, comme tout enfant en occident, fort de ses rêves et sa volonté de construire le monde.

 

Soutenir notre programme, c’est soutenir 1300 élèves de manière directe, c’est soutenir dans la communauté, plus de 700 mères de familles qui tentent malgré la difficulté du quotidien, le poids du passé, et l’incertitude de l’avenir, de donner le maximum de leur faibles ressources pour offrir un avenir meilleur à leur filles.

 

 

 

SENSIBILISATION A L’EDUCATION DES FILLES – AFGHANISTAN LIBRE INVITE DES FEMMES « MODELES » DANS LES ECOLES

Dans le Panjshir, Afghanistan Libre a invité Qazi Rahila à venir rencontrer les élèves des classes de 1ere et terminale de deux écoles, Keraman et Malalai. Qazi Rahila est une femme Panjshiri et un modèle de réussite pour beaucoup de jeunes filles et de femmes.

Qazi Rahila discutant avec les jeunes lycéennes.

Qazi Rahila a suivi des études de droit et est devenue juge.  Mais il y a quelques années, elle a décidé d’être parlementaire afin de pouvoir s’investir pleinement dans l’amélioration des droits de la femme afghane.  Lorsque nous avons interrogé les directeurs des écoles, ils étaient unanimes : « Qazi Rahila est un modèle de réussite professionnelle ». En effet, Qazi Rahila a bravé les difficultés et les interdits pour étudier.

Qazi Rahila encourage les jeunes filles à poursuivre leurs études. « Quand une femme veut poursuivre ses études secondaires et supérieures en Afghanistan, elle doit accepter les difficultés que cela représente. Cela n’est pas facile mais il faut se battre pour notre droit à l’éducation».

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Vente de photographies « Simplement Afghanes »

La vente de photographies « Simplement Afghanes » à Bruxelles, quel succès !

En Belgique, chez une très fidèle amie d’Afghanistan Libre, a eu lieu une vente de photographies issues du projet d’expression photographique « Simplement Afghanes ».

De nombreuses invitées étaient présentes pour écouter l’intervention de Chékéba Hachemi sur la situation difficile des femmes Afghanes, et sur les programmes  qu’Afghanistan Libre met en place afin de rendre aux femmes afghanes leur dignité.

Nous avons encore une fois, l’exemple même que l »impact de ces photographies est très fort.  C’est une belle opportunité d’unir les femmes occidentales et afghanes dans un but commun,  celui d’un véritable mieux-être pour elles et pour leur familles.

En multipliant ce type d’action, Afghanistan Libre informe le public des conditions de vie de la population Afghane et fait appel à leur générosité ainsi ils participent à la pérennisation des programmes de notre association.

Un grand merci à notre hôte Arielle,  mais aussi à celles qui ont participé à l’organisation de cet événement qui nous l’espérons continuera de se développer.

Chékéba Hachemi, présidente d’Afghanistan Libre, interviewée dans Grazia Magazine !

A partir du mois de juillet prochain, les troupes françaises en Afghanistan commencent leur retrait. Mais des questions subsistent encore : Quid de la corruption du gouvernement ? La reconstruction du pays ? L’évolution des droits des femmes ?

« Les gens s’en fichent, de l’Afghanistan. Seul le retour des soldats les intéresse »

Chékéba Hachemi répond aux questions de Grazia pour taper du point sur la table et interpeller sur ces vraies interrogations ! Bien qu’il ne soit pas engagé, ce magazine touche un panel de lectrices qui s’intéressent aussi à l’évolution de la situation en Afghanistan.

(Interview par Lise Martin, journaliste de Grazia)

-       Grazia:   Le retrait des troupes françaises démarre en Juillet. Les autres membres de la coalition seront partis fin 2014 :

Chékéba Hachemi : Tous les pays occidentaux décident peu à peu de se retirer plus tôt que prévu. Mais ils partent sans stratégie, sans projet pour l’Afghanistan, laissant derrière eux un gouvernement corrompu. Pour le peuple afghan, c’est un véritable sentiment d’abandon. Continuer la lecture

On en parle : Chékéba Hachemi dans le journal d’Amnesty

Le Magazine des droits de l’homme 06.06.2012

« L’audacieux parcours d’une afghane »

« Toute l’histoire des dernières décennies en Afghanistan transparait derrière ce récit personnel bouleversant  »

 

Article a télécharger: Amnesty Journal Juillet 2012

Publication du témoignage de Myriam Laaroussi dans le journal Afrane

L’approche psycho sociale en Afghanistan

« Reconstruire l’Afghanistan sans tenir compte des traumatismes subis par la population  depuis plus de trente ans est un leurre. C’est ce dont a pris conscience Afghanistan Libre qui a donc initié un travail psycho social auprès d’habitants de Paghman près de Kaboul. Cette action a montré la profondeur des difficultés d’ordre psychologique rencontrées par la population, la faiblesse des moyens mis en oeuvre par l’Etat pour y remédier et l’importance de tenir compte de cette dimension dans les actions éducatives. « 

Myriam Laaroussi, chef de mission d’Afghanistan Libre à Kaboul d’Octobre 2010 à Décembre 2011, puis responsable des opérations à Paris de Février à Juillet 2012.

Son témoignage relate le cheminement qu’elle a entrepris pour construire ce programme psycho social, qui aujourd’hui encadre 400 participations par mois.

Suite du récit : Article_Afrane_ML

Rose Afghane Edition Mijade de Frank Andriat

Frank Andriat, auteur belge, publie un ouvrage de nouvelles Afghanes dont les droits sont reversés à Afghanistan Libre !

Un grand merci à Frank pour sa générosité !

Six ado­lescen­tes af­ghanes ra­con­tent, avec émo­tion et pu­deur, un mo­ment de leur vie. Elles par­lent de leur pays avec amour. Mal­gré la guer­re, mal­gré l’exil, mal­gré la mort, l’Afghanistan de­meu­re, pour elles, un pays où l’on chan­te, où l’on vit, où l’on dan­se. Six histoires, six destins. Chekeba sans pa­pier, Sabera vic­time d’un at­tentat, Mariam con­fron­tée à l’ex­tré­mis­me de son frè­re, Chirine chan­tée dans un poème d’amour, Najmah dé­bous­solée à Paris, Malalaï et Farzana amou­reu­ses. Des tex­tes poi­gnants et mu­si­caux, en pri­se di­rec­te avec l’ac­tu­ali­té, des tex­tes gé­né­reux à met­tre dans les mains des ado­lescents d’ici pour ré­flé­chir à notre ou­ver­ture à l’autre et à la dif­fé­rence.

Le livre sortira fin octobre.

http://www.andriat.fr/

 

Tahmina Kohstanais, une sprinteuse afghane au J.O de Londres 2012.

Tahmina Kohistanais est la seule femme afghane entrée en compétition aux Jeux Olympiques d’été, cette année à Londres. Elle se dit peu intéressée par la médaille d’Or, mais très motivée à encourager les femmes afghanes à faire du sport ! Tahmina Kohistanais est couverte de la tête aux pieds, avec un foulart et un sweat à manches longues, contrairement à ses concurrentes féminines … mais à 22 ans, elle n’a pas froid aux yeux, elle sait que ses chances de remporter le sprint de 100 mètres sont minces, mais ce qui est important pour elle c’est de participer aux Jeux Olympiques, de réprésenter son peuple, et sa patrie.

Elle se prépare aux Jeux depuis 8 ans, malgré les critiques et les insultes. De manière intensive ces 6 derniers mois, elle s’est entrainée au stade Ghazi de Kaboul, avec des restrictions techniques, qui selon son entraineur Karim, freineront sa victoire au sprint. En effet Tahmina a dû faire face à des conditions difficiles d’entrainement : « Trois voitures étaient nécessaires pour me protéger quand j’allais au stade le matin. Beaucoup de gens m’ont insulté à cause de la voie que j’ai choisi de prendre. »

Elle sait que son pays traverse une phase de reconstruction et que les afghans ont besoin de temps pour s’habituer à des conditions plus modernes. Cependant elle reste heureuse et épanouie car elle est née dans une famille qui la soutient « Mon père a toujours dit que j’avais pris la bonne décision et que je devrais prouver aux gens que j’ai rien fait de mal. «   Il souhaiterait que chaque femme se dise :« Je veux être comme Tahmina « 

En dehors du stade, Tahmina étudie pour devenir professeur de sport et aime écrire des poèmes sur les questions sociales et l’injustice afin d’appeler la tolérance : «Avant, mon plus grand désir était de participer aux Jeux Olympiques. J’ai travaillé pendant huit ans pour cela. Maintenant, je veux que mon pays soutienne les femmes qui font du sport. » Elle est pleine de projets, voudrait ouvrir une Ecole de sport pour les femmes, afin d’améliorer leur condition, leur santé et leur bien-être général.

Tahmina est la preuve qu’une femme peut être libre en Afghanistan si son entourage lui permet,  c’est un modèle à encourager.

Reportage : Walid, membre actif d’Afghanistan Libre

 

Walid est un des jeunes membres d’Afghanistan Libre qui travaille à Kaboul depuis plusieurs années, il nous raconte son histoire

 

 

« Je m’appelle Abdul Walid Karimzada, j’ai 23 ans, et suis né à Kaboul en Afghanistan. Je travaille actuellement en tant que Project Manager dans l’organisation Afghanistan Libre depuis 2010. »

 

 

 

 

 

 

  »J’exerce de nombreuses taches comme la gestion de 6 bibliothèques, les examens de fin d’année de 6 écoles,  l’administration du magazine ROZ qui concerne les idées d’articles, les reportings, et l développement. Je m’occupe aussi de tout le design de ROZ comme la couverture, les logos, les publicités, ou encore le site internet »

 

 

 


« Pendant la guerre, ma famille et moi sommes partis vivre 1 an en Indes, puis 4 ans en Iran et 10 ans au Pakistan.  J’ai suivi ma scolarité dans une école privé afghane au Pakistan, puis j’ai étudié l’informatique. En 2006, nous sommes revenues en Afghanistanet je suis rentrée dans une école et en est sortie diplomé en 2007. Aujourd’hui j’ai des compétences en graphisme et en informatique. »

 

 

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Femme et rappeuse : un double défi en Afghanistan !

« Ecoutez mon histoire! Ecoutez ma douleur et ma souffrance ! » implore Sosan Firooz dans son micro. La jeune fille de 23 ans fait l’histoire de son pays : elle est la première rappeuse afghane.

Ses textes évoquent la répression des femmes, l’abus des enfants, ses espoirs d’un Afghanistan libre. Elle se confie sur son expérience de réfugiée au Pakistan et en Iran. Sa famille a fui la guerre civile des années 90 et la montée en puissance des talibans. Sosan est revenue en Afghanistan il y a 7 ans, mais elle n’a pas oublié le mépris et la pauvreté de ses années d’exil.

Sosan dans son clip sur YouTube

Pour l’instant, son titre "Nos voisins" n’est disponible que sur YouTube. Le rap et le hip-hop sont encore peu connus en Afghanistan mais ils commencent à gagner en popularité, notamment auprès de la jeunesse. Le chanteur et compositeur afghan Fared Rastagar a arrangé la chanson de Sosan. Il admire son courage et se félicite du début de reconnaissance du rap. « Nous avons besoin d’apporter des changements dans tous les aspects de la vie, et notamment la musique » explique-t-il.

La jeune fille n’est pas encore très connue des Afghans mais elle défie les règles traditionnelles qui sont imposées aux femmes. Alors que des femmes soupçonnées d’adultères sont assassinées chaque année et que la violence domestique est largement répandue dans le pays, Sosan pose en jeans dans son clip, les cheveux à l’air libre ou avec un bandana sur la tête.

Une partie de sa famille l’a rejetée mais ses parents la soutiennent. Pourtant, être une rappeuse en Afghanistan a un prix : son père est désormais son garde du corps ! La jeune femme vit avec sa famille dans un quartier pauvre du nord de Kaboul. Elle écrit sa musique sur un vieil ordinateur que lui a donné un de ses fans mais parfois il tombe en panne. Sosan n’a pas les moyens de s’en acheter un neuf, ni de faire des CD ou des clips plus élaborés.

Le rap est son moyen d’expression. Le soutien de ses parents lui donne la force de se battre contre les problèmes de la société afghane. La route vers la célébrité sera encore longue mais Sosan y croit !

Le clip de Sosan Firooz sur YouTube: http://www.youtube.com/watch?v=1Gwi7SNiTx0

 

L’article a été écrit à partir d’informations de l’Associated Press.

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Soirée exceptionnelle le 27 novembre donnée au profit d’Afghanistan Libre et Enfants d’Asie

 

Le mardi 27 novembre prochain, Charlotte de Turckheim, marraine de cœur des associations « Afghanistan Libre » et « Enfants d’Asie », vous invite à une soirée exceptionnelle donnée au profit des deux associations.

Charlotte de Turckheim, Gaspard Ulliel, Michel Fau et Jean-Claude Jay interprètent la pièce « Que faire de Mister Sloane ? » de Joe Orton.

En réservant vos places, auprès de la Comédie des Champs Elysées, avec le code avantage « ASIE », vous soutiendrez les actions des deux associations tout en passant une soirée exceptionnelle : http://www.3emeacte.com/comediedeschampselysees/

 Alors précipitez-vous!

 

 

20 novembre : Journée mondiale de l’enfance

En 1954, l’Assemblée Générale des Nations Unies a recommandé à tous les pays d’instituer une Journée mondiale de l’enfance. Cette journée a pour but de poser un diagnostic sur les conditions de vie des enfants dans le monde entier et de prendre des actions en faveur de leur bien-être. La date du 20 novembre a été choisie afin de commémorer le jour de l’adoption par l’Assemblée Générale de la Déclaration des droits de l’enfant de 1959 et de la Convention relative aux droits de l’enfant de 1989.

 

Chaque année l’ONU et ses agences, ainsi que de nombreuses ONG, célèbrent la journée mondiale de l’enfance par des actions de sensibilisation et par le lancement de projets en faveur des enfants dans le monde entier. Il s’agit notamment d’atteindre les 6 objectifs du Millénaire pour le Développement sur 8 qui concernent directement les enfants. En effet, comme en témoigne le dernier rapport de l’UNICEF sur la situation des enfants dans le monde, il reste encore beaucoup à faire pour permettre aux enfants du monde entier de bénéficier de conditions de vie et de bien-être décentes.

http://www.unicef.org/french/publications/index_61789.html

 

C’est notamment le cas en Afghanistan où une grande majorité d’enfants connaissent la pauvreté et manquent cruellement d’un accès à l’éducation et aux soins de santé.

En cette journée mondiale de l’enfance, apportez votre soutien à Afghanistan Libre et à ses programmes !

Donnez 1 minute de votre temps au profit d’Afghanistan Libre en visionnant une vidéo sur Mail for Good : http://www.mailforgood.com/associations/afghanistan-libre

Ou bien, faites un don en ligne : http://afghanistan-libre.donnerenligne.fr/

 

Séminaire le 5 décembre 2012 : l’Afghanistan, quelles réalités et quels devenirs ?

Mercredi 5 décembre, de 9h à 16h,  se tiendra à l’Hôtel de ville de Paris, un séminaire sur la situation économique de l’Afghanistan.

Nos équipes participeront à cette journée de réflexion sur le devenir de l’Afghanistan !

Si vous êtes intéressés, le séminaire est ouvert au public sur inscription. Vous référer au communiqué de presse pour davantage de détails : communiqué de presse

 

Le cri d’alarme de Marie-Françoise Colombani sur la situation des femmes afghanes

Marie-Françoise Colombani, éditorialiste à ELLE et membre du Conseil d’Administration d’Afghanistan Libre nous soutient depuis de longues années.

Pour son tout dernier édito dans le magazine ELLE, elle a choisi de parler de ce sujet qui lui tient si particulièrement à cœur : la situation des femmes en Afghanistan et l’importance des actions d’Afghanistan Libre. Alors que le retrait des troupes internationales est prévu pour 2014, Marie-Françoise Colombani lance un cri d’alarme sur le futur qui attend les femmes afghanes et leurs familles : « c’est le massacre de la confiance, de l’espoir et du rêve qui est programmé. »

Nous voulions la remercier pour son engagement à nos côtés et pour ce très bel édito. Nous vous encourageons à aller le lire sur le site de ELLE, en cliquant : ici

 

10 décembre : Journée Mondiale des Droits de l’Homme

Anisa était une élève du secondaire au Mahmound Raqi Girls’ High School dans la province du Kapisa en Afghanistan. Elle était aussi une volontaire du programme d’éradication de la polio dans son village. Anisa est morte, assassinée, le 4 décembre 2012, alors qu’elle se rendait à l’école. Des insurgés sont suspectés d’être responsables de son assassinat.

Anisa n’est que la dernière victime d’une très longue liste. Chaque jour, en Afghanistan, parce qu’ils se rendent à l’école ou parce qu’ils permettent à des enfants de recevoir une éducation, des élèves, des étudiants, des enseignant(e)s, des directeurs d’établissement scolaires et des parents d’élèves, risquent leur vie.

Le droit à l’éducation est un droit fondamental de l’être humain. En cette journée mondiale des droits de l’homme – qui marque l’adoption en 1948 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme – ayons une pensée pour ses millions – ses milliards ? – d’individus dont les droits fondamentaux sont bafoués au quotidien.

En favorisant l’accès à l’éducation des filles et des femmes en Afghanistan, en donnant accès aux soins de santé et à des activités épanouissantes, Afghanistan Libre apporte sa pierre à l’édifice.

Continuez à nous soutenir en cliquant : ici

Afghanistan Libre se voit décerner le Prix 2012 des Droits de l’homme de la République Française

 

Nous sommes très heureux et très fiers de vous annoncer que Afghanistan Libre a reçu, le 10 décembre 2012, le Prix 2012 des Droits de l’homme de la République Française !

A l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), a décerné à Afghanistan Libre ainsi qu’à quatre autres ONG lauréates, le Prix des droits de l’homme de la République française. Le Prix a été remis à la Chancellerie, par Christiane Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice. Cliquez ici pour voir la galerie de photos de la remise du Prix.

 

 

Depuis 1988, ce Prix a pour vocation de récompenser les projets d’ONG et de défenseurs des Droits de l’homme à travers le monde. Il distingue, autour de deux thèmes, des actions de terrain et des projets portant sur la protection et la promotion effective des Droits de l’homme dans l’esprit de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme sans distinction de nationalité ou de frontière.

Cette année, les thèmes retenus étaient la lutte contre l’impunité et la défense des droits économiques et sociaux et le développement durable. Afghanistan Libre a été récompensé dans cette deuxième catégorie pour le « projet d’aide à l’agriculture dans le district de Paghman » qu’elle a proposé à la CNCDH et pour l’ensemble de son action en Afghanistan.

 

Pour lire le communiqué de presse, veuillez cliquer : ici

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Chékéba Hachemi, invitée sur Europe 1 : « On rigole d’abord de nous-mêmes… c’est comme cela que l’on survit »

Chékéba Hachemi était l’invitée de l’émission « Il n’y en a pas deux comme Elle », ce dimanche 16 décembre 2012, sur Europe 1.

Alors que les troupes françaises viennent de se retirer d’Afghanistan, et que Afghanistan Libre vient de recevoir le prix 2012 des Droits de l’homme de la République française, Chékéba Hachemi est venue témoigner sur Europe 1 de la difficile situation que connaissent toujours les Afghans et les Afghanes en 2012.

Chékéba Hachemi rappelle dans cet entretien que les droits les plus fondamentaux des Afghanes – que sont le droit à la vie et le droit à la santé primaire – ne sont toujours pas respectés. Après plus de 10 ans de présence des forces internationales, les femmes et les enfants restent les premières victimes des attentats commis par les talibans. L’aide internationale a été mal utilisée, et parfois détournée, si bien que « même Kaboul aujourd’hui, n’est pas la vitrine de la reconstruction de l’Afghanistan ».

La situation actuelle risque d’empirer, raconte Chékéba Hachemi, car le départ des troupes internationales pourrait fortement remettre en cause l’engagement des occidentaux auprès de la population afghane. De plus, le gouvernement afghan sera désormais libre de faire ce que bon lui semble. Chékéba Hachemi craint, notamment, que de nouvelles lois soient adoptées contre les femmes. Alors de demander à la communauté internationale : « Quelle est votre stratégie pour notre pays ? »

« Il serait bien que l’on avance dans tous les sens » et sur tous les fronts en Afghanistan. Et Chékéba Hachemi de conclure en rappelant que le peuple afghan est un peuple qui a le sens de l’humour et ce petit grain de folie qui fait toute la différence : « On rigole d’abord de nous-mêmes… c’est comme cela que l’on survit. »

 

Cliquez sur Passage Chékéba Hachemi sur Europe 1, pour écouter l’interview de Chékéba Hachemi. Si vous désirez ré-écouter l’emission du 16 décembre 2012 dans son intégralité, rendez-vous sur le site de l’émission.

 

Un concert au profit d’Afghanistan Libre !

Le dimanche 16 décembre, l’école de musique de Montsûrs (53) a organisé un concert au profit d’Afghanistan Libre. Tous les élèves de l’école de musique se sont mobilisés sans relâche pendant plusieurs mois pour faire de ce moment une réussite. Nous tenons à les remercier toutes et tous, ainsi que leur professeure qui s’est chargée d’organiser l’évènement.

L’équipe d’Afghanistan Libre était présente pour parler des programmes de l’ONG et sensibiliser les spectateurs aux difficultés quotidiennes rencontrées par les Afghanes.

Plus de 350 personnes se sont mobilisées pour assister à cette superbe après-midi musicale et soutenir nos actions. Cette initiative a permis de récolter plus de 1000€ pour nos programmes en faveur de l’éducation et de la santé des femmes afghanes et de leurs enfants, grâce aux dons spontanés et à une généreuse vente de crêpes.

Un grand merci à toutes et tous pour votre mobilisation et votre générosité !

Excellente fin d’année à vous !

 

Vous aussi, organisez un concert au profit d’Afghanistan Libre avec votre école ou votre groupe de musique, ou tout autre évènement permettant de sensibiliser le public aux besoins des Afghanes et de leurs enfants et de récolter des fonds pour nos actions. Nous sommes à votre disposition pour vous aider, n’hésitez pas à nous contacter !